Points clés
1. L’appel surnaturel de William Branham a commencé dès sa naissance
La vie de William Branham fut une existence presque constamment vécue dans le domaine surnaturel.
Un enfant singulier. La vie de William Branham fut marquée par le surnaturel dès sa naissance, le 6 avril 1909, dans une modeste cabane en rondins du Kentucky. Ses parents, Charles et Ella Branham, furent témoins d’une Colonne de Feu planant au-dessus de leur nouveau-né, une confirmation divine de son destin unique. Cette manifestation précoce posa les fondations d’une vie intimement liée au monde invisible, le distinguant de ses pairs et annonçant son rôle futur.
Des avertissements divins précoces. À l’âge tendre de sept ans, alors qu’il se reposait sous un peuplier, William entendit une Voix distincte au milieu d’un vent impétueux, lui ordonnant : « Ne bois jamais, ne fume pas, et ne souille pas ton corps de quelque manière que ce soit, car j’ai une œuvre pour toi quand tu seras plus grand. » Cet avertissement se répéta tout au long de sa jeunesse, souvent accompagné du bruit du vent chaque fois qu’il tentait de céder à des habitudes interdites. Ces expériences, bien que terrifiantes et isolantes, furent les premiers efforts de Dieu pour guider et préserver Son élu.
Pauvreté et isolement. Grandissant dans une extrême pauvreté, William se sentit souvent comme un « mouton noir » en raison de ses expériences particulières et de son refus de céder aux vices communs tels que l’alcool et le tabac. Cet isolement, cependant, le protégea involontairement des influences mondaines, le préparant à une vie de dévotion singulière. Ses origines modestes, à l’image des prophètes bibliques, soulignaient le schéma divin de choisir « les choses folles du monde pour confondre les sages », afin que « nul ne puisse se glorifier en Sa Présence ».
2. Une tragédie personnelle forgea son obéissance à l’appel de Dieu
Frère, Dieu est si grand qu’Il te trouvera, peu importe où tu es.
Fuir l’appel. Malgré ses premières rencontres surnaturelles, William Branham résista d’abord à l’appel de Dieu, cherchant à échapper à son destin en partant à l’Ouest pour travailler dans un ranch à l’âge de 19 ans. Pourtant, même au cœur de la vaste prairie de l’Arizona, la conviction de la présence divine le poursuivait, lui rappelant son état spirituel. Cette période de résistance fut ponctuée de tragédies personnelles qui jouèrent le rôle d’interventions divines, le rapprochant peu à peu de la reddition.
Une série de pertes. Un accident de chasse à 14 ans, la mort de son frère Edward, et un grave empoisonnement au gaz ayant conduit à une opération d’appendicite presque fatale, contribuèrent à une profonde crise spirituelle. Lors de son expérience de mort imminente à l’hôpital, il entendit le vent familier et la Voix répétant : « Je t’ai appelé et tu n’es pas allé. » Cette confrontation directe avec la mortalité et l’appel divin brisa enfin sa résistance, le conduisant à promettre de prêcher l’Évangile.
Le sacrifice ultime. Après sa conversion et la naissance de son fils, William prit une « décision fatidique » sous la pression de sa belle-mère, choisissant de rester pasteur à Jeffersonville plutôt que de se lancer dans l’œuvre évangélique à laquelle Dieu l’avait appelé. Cette désobéissance entraîna une période de stérilité spirituelle et de douleur personnelle immense, culminant avec la dévastatrice inondation de la rivière Ohio en 1937, qu’il avait prophétisée. Le déluge emporta son épouse bien-aimée, Hope, ainsi que leur fille nouveau-née, Sharon Rose. Dans son désespoir le plus profond, au bord du suicide, il fit une vision du Ciel où Hope et Sharon le rassurèrent, et Hope lui arracha la promesse qu’il accomplirait sa mission divine.
3. Une mission angélique lança un ministère mondial de guérison
Lorsque l’Ange commanda le frère Branham en 1946, il annonça que Jésus viendrait très bientôt, et que cette mission était l’un des signes de la proximité de Sa venue.
Affiné par le feu. Ayant enduré de profondes souffrances personnelles et appris l’obéissance par l’affliction, William Branham fut enfin prêt pour le dessein supérieur de Dieu. En mai 1946, après une période de désespoir spirituel intense, il se retira dans une grotte, cherchant à comprendre sa vie et son ministère singuliers. C’est là qu’un Ange du Seigneur lui apparut, lançant la phase la plus importante de son appel.
Le mandat divin. L’Ange parla avec le frère Branham pendant environ une demi-heure, expliquant son ministère et le chargeant de porter un message de guérison divine au monde. Cette visite ne fut pas une simple vision, mais une rencontre tangible, rappelant les interventions angéliques des prophètes bibliques. L’Ange lui assura que s’il demeurait sincère et amenait les gens à croire, rien, « pas même le cancer », ne résisterait à sa prière, et que l’Ange l’accompagnerait partout où il irait.
Impact mondial. Cette mission angélique marqua le début d’un ministère prophétique mondial qui allait profondément influencer le monde chrétien. Les paroles de l’Ange soulignaient l’urgence de l’heure, déclarant que ce ministère était un signe du retour imminent du Christ. Ce mandat divin propulsa le frère Branham, issu d’origines modestes, sur la scène internationale, où son ministère allait ébranler les fondations de l’Église et mettre à l’épreuve la foi des croyants à travers le monde.
4. Les « Deux Signes » authentifièrent son ministère prophétique
L’Ange dit au frère Branham qu’il recevrait « Deux Signes » pour porter le Message de la Guérison Divine à travers le monde.
Le premier signe : discerner la maladie. L’Ange révéla que le frère Branham serait doté de « deux signes » pour authentifier son ministère. Le premier signe se manifestait physiquement dans sa main gauche, où il pouvait discerner la présence et la nature des « maladies germes » par des vibrations. Cette capacité unique lui permettait d’identifier des maladies, souvent sans contact direct, offrant une preuve tangible d’un pouvoir surnaturel à l’œuvre.
Le second signe : les secrets du cœur. Le second, et sans doute le plus profond, était la capacité de discerner les « secrets du cœur » — connaître le passé, le présent, et même les pensées et actions futures des personnes. Ce « ministère de la Vision Ouverte » était comparable à celui des prophètes de l’Ancien Testament comme Samuel, et surtout au ministère de Jésus-Christ Lui-même, qui discernait le caractère de Nathanaël et l’histoire de la femme samaritaine. Ce signe servait à :
- Encourager la foi des chrétiens dévoués.
- Révéler les péchés non confessés ou les vies dévoyées sur la tribune, conduisant à un repentir et une guérison immédiats.
Précédent scripturaire et confirmation. Le livre souligne que ces signes étaient profondément enracinés dans les Écritures, établissant des parallèles avec les deux signes donnés à Moïse avant de conduire Israël, ainsi qu’avec le ministère de discernement du Christ. Cette onction prophétique, souvent mal comprise, servait de témoignage puissant, confirmant que William Branham était « un » fils de l’homme (prophète) révélant « LE » Fils de l’Homme, le Seigneur Jésus-Christ, appelant l’Épouse du Christ à revenir à la Parole.
5. La vindication divine : la photographie du Houston Coliseum
À sa grande surprise, tous les négatifs se révélèrent absolument vierges, à l’exception de celui pris du révérend Branham.
Un défi public. En novembre 1949, lors d’une campagne à Houston, Texas, le ministère du frère Branham fit face à un défi public. Un clerc hostile, opposé à la guérison divine, lança un débat dans un journal avec le révérend F.F. Bosworth, qui intervenait aux réunions de Branham. Le débat, tenu au Sam Houston Coliseum, attira une vaste audience, avec de nombreux témoignages de guérison et de foi en l’intervention divine.
La photographie surnaturelle. Pendant cette réunion houleuse, le clerc adverse avait engagé des photographes professionnels, James Ayers et Ted Kipperman, pour documenter l’événement. Étonnamment, lorsque M. Ayers développa les négatifs, tous étaient vierges sauf un, celui pris du frère Branham. Sur ce seul négatif apparut un halo lumineux surnaturel directement au-dessus de la tête de Branham. Ce phénomène inexplicable, capturé par un photographe sceptique engagé par un opposant, offrit une preuve scientifique indéniable d’une présence divine.
Confirmation scientifique et impact. Le négatif fut soumis à George Lacy, une autorité renommée en documents contestés, qui effectua des tests scientifiques approfondis. Lacy certifia que la photographie était absolument authentique, non retouchée, et non une double exposition. Cette « incroyable photographie du Houston Coliseum » devint un symbole puissant de vindication divine, largement reproduite et inspirant d’innombrables témoignages, dont celui d’un converti catholique qui vit la lumière de ses propres yeux et fut ensuite guéri et sauvé.
6. Miracles et délivrances caractérisèrent ses campagnes
Au fil des réunions, nuit après nuit, des miracles d’une nature encore plus remarquable se produisirent.
Un flot continu de merveilles. Après la mission angélique, les campagnes du frère Branham devinrent synonymes de miracles extraordinaires et de délivrances. Dès sa première campagne de guérison à Saint-Louis en juin 1946, où une jeune fille mourante nommée Betty Daugherty fut instantanément guérie, jusqu’aux réunions suivantes aux États-Unis et au Canada, le surnaturel devint une constante. Des foules de milliers de personnes, souvent au-delà de la capacité des bâtiments, affluaient pour témoigner de la puissance de Dieu.
Manifestations diverses de guérison. L’étendue des guérisons fut vaste et spectaculaire, englobant une multitude d’affections :
- Des estropiés marchant : Des personnes confinées en fauteuil roulant ou avec des béquilles depuis des années se levaient et marchaient sans aide.
- Cécité guérie : Des aveugles de naissance ou atteints de cataractes retrouvaient la vue, souvent immédiatement.
- Surdité et mutisme inversés : Des sourds-muets entendaient et prononçaient leurs premiers mots, certains apprenant l’anglais aussi vite que le finnois.
- Cancers disparaissant : Des tumeurs et excroissances s’effaçaient, laissant souvent des traces physiques de leur ancienne présence.
- Folie restaurée : Des personnes gravement atteintes de troubles mentaux, même internées, retrouvaient leur raison.
- Résurrection des morts : Dans un cas remarquable à Kuopio, en Finlande, un enfant tué dans un accident de voiture fut ramené à la vie, accomplissant une vision reçue deux ans plus tôt par Branham.
Une compassion inébranlable. Malgré l’immense fatigue physique et nerveuse, la compassion du frère Branham pour les malades resta sans faille. Il priait souvent pour les individus jusqu’aux premières heures du matin, s’effondrant parfois d’épuisement. Son ministère se caractérisait par un esprit humble, attribuant toujours les guérisons à Jésus-Christ et à la foi de la personne, jamais à son propre pouvoir.
7. Son ministère : un accomplissement de la prophétie des derniers temps
Comme Jean-Baptiste fut envoyé pour précéder la Première Venue du Seigneur, ainsi vous êtes envoyés pour précéder sa Seconde Venue...
Un parallèle prophétique. Le cœur du ministère de William Branham fut compris par ses disciples comme un accomplissement direct de la prophétie des derniers temps, notamment Malachie 4:5-6, Luc 17:30, et Apocalypse 10:7. La mission de l’Ange déclara explicitement que « tout comme Jean-Baptiste fut envoyé pour précéder la Première Venue du Seigneur, ainsi vous êtes envoyés pour précéder sa Seconde Venue. » Cela établit son rôle de prophète préparant un peuple au retour du Christ.
Un ministère de type Élie. Son ministère présentait de fortes similitudes avec le prophète Élie de l’Ancien Testament :
- Apparition soudaine : Comme Élie, il surgit de l’obscurité, en dehors des cercles religieux dominants.
- Homme du désert : Il était un homme d’origine humble et sans prétention.
- Onction puissante : Il opérait avec un pouvoir divin extraordinaire.
- Défi à l’incrédulité : Il dénonçait sans peur le péché et l’incrédulité dans les églises et parmi le clergé.
- Autorité sur le mal : Il démontrait une autorité sur les démons et esprits mauvais.
Déroulement progressif. L’Ange révéla en outre que son ministère se déploierait en « Trois Phases ou Trois Tirages », culminant avec le « Troisième Tirage ». Cette phase finale atteignit son apogée en février 1963, lorsque Sept Anges Puissants le chargèrent de prêcher le Mystère des Sept Sceaux tiré du Livre de l’Apocalypse. Le frère Branham considérait cette période comme « le temps le plus glorieux de toute ma vie en service », surpassant même les grands miracles de guérison, car elle révélait des vérités spirituelles plus profondes pour l’Épouse du Christ.
8. Un appel à l’unité et au retour à la Parole
Dieu l’avait chargé de délivrer un message spécial à tous les croyants, afin qu’ils oublient leurs différences et s’unissent d’un même cœur et d’un même esprit en préparation à la venue prochaine du Christ.
Au-delà des divisions confessionnelles. Un thème récurrent dans le ministère du frère Branham, et un fardeau sur son cœur, fut l’appel à l’unité parmi les croyants. Il envisageait une Église transcendant les idées sectaires et les divisions doctrinales, où les chrétiens pourraient communier dans un amour divin, indépendamment de leur appartenance confessionnelle. Cette vision lui fut explicitement révélée tôt dans son ministère, symbolisée par la plantation de branches issues de différents « arbres » (églises) dans des pots vides, qui devinrent ensuite de grands arbres atteignant le ciel.
La Voix de la Guérison. Cette insistance sur l’unité conduisit à la création du magazine « The Voice of Healing », dirigé par Gordon Lindsay. Le but de la revue était d’éviter les débats doctrinaux controversés pour proclamer plutôt la Grande Commission, le dernier appel de Dieu aux non-croyants, et la guérison de Son peuple, dans le but de les unir en esprit et de les préparer à la venue du Christ. Elle devint une tribune pour de nombreux ministères de guérison, dont beaucoup s’inspirèrent des campagnes de Branham.
Retour à la Parole. En définitive, son ministère visait à ramener les croyants « à la Parole pour une foi enlevante », offrant un message d’avertissement avant le jugement. Il dénonçait le formalisme et la mondanité dominants dans les églises, exhortant à un retour à la puissance dynamique de Dieu plutôt qu’à des substituts tels que l’émotionnel ou le sensationnel. Sa vie et son ministère furent un témoignage puissant de Jésus-Christ, « le même hier, aujourd’hui et éternellement », appelant une époque à la repentance et préparant un peuple pour le retour imminent de leur Seigneur.
Résumé des avis
Les avis sur William Branham, Un homme envoyé de Dieu sont très partagés. Les critiques négatives dénoncent une hagiographie fondée sur des récits invérifiables, pointant des incohérences factuelles et une supposée malhonnêteté dans le ministère de Branham. Les avis positifs, en revanche, décrivent un récit profondément émouvant et spirituellement inspirant, le qualifiant de témoignage captivant d'une vie extraordinaire. Certains lecteurs soulignent la brièveté de l'ouvrage tout en mentionnant des ressources complémentaires, notamment plus de 1 100 sermons enregistrés. La note globale de 4,39 sur 5 reflète un accueil majoritairement favorable de la part des lecteurs.
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